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Savoie Nature
Photographies originales Michel Mirabail, reproduction interdite
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TUTORIELS
Suite aux nombreuses demandes, voici quelques aides.
- Se fabriquer un sac rando-photo
- Tutoriel post-traitement Raw Image Task et Zoombrowser
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- Gérer ses disques durs et protéger ses données
- Tutoriel photos "panos" panoramiques
- Présentation de Zoombrowser (pour canonistes)
- Faire son site internet
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QUEL MATERIEL POUR LA MONTAGNE ?
Si vous désirez faire de grandes ballades, mieux vaut privilégier la compacité et le poids. Tout naturellement, un compact ou un bridge s'impose. Prenez le si possible résistant à l'eau et au choc.
Sinon, si l'on choisit le reflex, il faut garder en tête l'impératif du poids. Il vaut mieux un 70/200 à F4 plutôt que le modèle ouvrant à F2,8. Après plusieurs heures de marche, votre dos vous remerciera du poids économisé.
Les petits capteurs, outre leur prix moindre, offrent l'avantage de multiplier la focale par 1,5 ou 1,6 selon les marques. C'est mieux pour la faune. L'usage des zooms est préférable, évitant ainsi de changer d'optique dans des atmosphères parfois humides et poussiéreuses. Un zoom grand angle et un petit télézoom permettent de faire face à nombre de situations. ...
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... Au point de vue boîtier, toutes les marques offrent des boîtiers capables d'obtenir d'excellents résultats. Canon, Nikon, Pentax, Fuji ou encore Olympus offrent de vastes possibilités.
La marque Olympus (et Panasonic) propose un choix intéressant pour sa compacité (format 4:3), sa légèreté et la qualité des optiques. Si vous n'êtes pas encore équipé en matériel reflex, ce choix s'avèrerait parmi les plus rationnels.
Enfin, ne vous focalisez pas sur le nombre de pixels mais plutôt sur la capacité à gérer les hautes lumières et surtout la qualité des optiques.
N'oubliez pas la question de l'autonomie : prévoyez une batterie de secours et une grande carte de stockage (ou plusieurs, c'est mieux, pour se prémunir d'une panne...) |
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BOITIER
Mon boîtier est un Canon digital, ayant abandonné l'argentique sans amertume il y a quelques années. J'apprécie la qualité des images délivrées et la réactivité de mon EOS.
Au début, ce fut un Canon EOS 350 D, remplacé ensuite par un EOS 50D.
La qualité du 50D n'est plus à démontrer et son aptitude à gérer les hautes lumières en fait un outil particulièrement apprécié pour la photo en montagne. L'usage du filtre dégradé gris est maintenant moins fréquent. J'utilise à 85% le mode priorité à l'ouverture qui permet, avec la mesure spot et le testeur de profondeur de champ, d'avoir une bonne base dès la prise de vue. Ce dont je me sers le plus : la mémorisation d'exposition, la correction d'exposition et le test de profondeur de champ.
L'avantage énorme du numérique sur l'argentique tient essentiellement à deux points : l'autonomie de prises de vue et la possibilité de jouer de la sensibilité des ISO. La capacité des cartes augmentant, il n'est plus nécessaire d'ouvrir le boîtier toutes les 36 vues...rageant lorsqu'on a un couple de lagopèdes dans le viseur. Ensuite, le changement de sensibilité n'a quasiment aucune conséquence sur le rendu final. Quand je me souviens de l'écart entre une Kodachrome 50 et une Ekta 400 ! Quel bonheur maintenant. Ainsi, dans les premières lueurs de l'aube, on peut monter à 400 ou 800 ISO et préserver une certaine vitesse d'obturation. Plus tard, il suffit de redescendre à 100 ISO.... |
...J'ai un jeu de batteries pour toujours faire face et plusieurs cartes compact flash permettent de tenir une journée de prise de vue qui correspond généralement en une série de 300 à 500 photos. Je shoote toujours en format RAW qui a le bon goût de préserver l'intégralité des clichés. Cependant, ça encombre rapidement l'ordinateur !
L'ensemble boîtier + optiques représente un sac photo de 6 kg en ordre de marche. Le but est atteint : s'équiper sans trop se charger pour garder le maximum de mobilité.

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Canon 100 mm F2,8 macro
Classé 5 étoiles dans chasseur d'images, toujours objet de superlatifs dans tous les tests : voici une optique fabuleuse. Capable d'obtenir le rapport 1:1, ce 100 mm ne présente pas un tirage démesuré lors de la prise de vue.
Le piqué est tout simplement exceptionnel. Son autofocus est performant bien que, à la vérité, il soit la plupart du temps éteint en macro. Son poids raisonnable et ses dimensions font qu'il est aisément transportable et toujours sous la main. Les diaphragmes de prédilection sont entre f8 et f16, bien que parfois, il soit intéressant d'utiliser des ouvertures plus grandes (f4 ou 5,6) pour détacher le sujet d'un arrière plan trop fouilli (herbes d'arrière plan). Dans ce cas, même à la plus grande ouverture, le piqué est toujours là !
La focale résultante sur un numérique petit capteur est de 160 mm. On a donc une plage de travail idéale pour faire ...du portrait. Juste un petit détail à ce sujet. Le piqué est tellement parfait que le sujet doit avoir une peau parfaite. En effet, le 100mm ne pardonnera pas un petit bouton ou une petite cicatrice. C'est le prix de l'excellence. Prévoir soit un bon fond de teint à la prise de vue, soit des heures de retouche plus tard à la maison. La première solution est de loin la meilleure. Ce détail n'est pas à négliger. |

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Zoom Tokina AT-X PRO 12/24 f4
Depuis que Tokina a fait une joint venture avec Pentax, les optiques sont identiques pour les deux marques, Pentax se réservant des traitements spécifiques pour se démarquer et justifier un prix plus élevé. Ceci dit, la série Pro chez Tokina est tip-top ! Tous les tests sur internet sont positifs et sur le terrain, c'est le bonheur. Ce grand angle est idéal pour mettre en valeur des ciels ou de belles athmosphères.
Mon choix s'est porté sur cet objectif pour sa qualité de fabrication "kolossale" et la qualité des images délivrées. La plage focale permet d'assurer la continuité avec le 28/70.
Très honnêtement, je le trouve un peu mou à pleine ouverture. Mais pour un grand angle en usage terrain, ça n'a aucune importance car ce genre d'optique est toujours utilisé à petit diaphragme genre f8 - f11 pour avoir le maximum de profondeur de champ. Et là, il est magique.
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Zoom Canon 28/70 f2,8 L
Qualité fabuleuse à toutes les focales, à tous les diaphragmes. Son pare-soleil est remarquable d'efficacité. Seul bémol, son poids relativement élevé tout comme son prix. Mais la qualité est là. A 70 mm, sa focale résultante avec un capteur petit format permet de faire de la proxiphoto intéressante notamment pour les fleurs. Il permet de réaliser également des portraits ou des plans américains avec aisance. Maintenant, ce zoom est devenu un 24/70. C'est certainement l'optique la plus utilisée. Cela fait plus de 15 ans que je l'ai et jamais un problème. Du matériel pro, vraiment.
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Zoom Canon 70/300 f4-5,6 L IS
La star des zooms de montagne est l'une des récentes productions du fabricant japonais.
La qualité est celle d'un vrai "L" : au top dès la pleine ouverture et à toutes les focales. Son poids et son encombrement permettent l'activité en montagne sans difficulté. Il contient dans une case standard d'un sac photo; l'imposant et efficace pare-soleil se retourne sur le fût, ce qui permet de bien compacter l'ensemble.
A l'usage, j'en suis très satisfait. Je n'hésite pas à travailler à pleine ouverture, ça "claque" dès 5,6. Un vrai "L" je vous dis !! La stabilisation est bluffante d'efficacité.
Malheureusement, son prix est relativement dissuasif. Mais c'est le cas de toutes les séries "L" Canon. |

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Zoom Canon 70/300 f4-5,6 IS "non L"
Voici le trésor caché des optiques Canon. Il n'est pas très connu mais j'ai trouvé mon bonheur dans ce 70/300. Je l'avais remarqué dans les courbes techniques de photozone.de, site que je vous recommande chaudement. Il m'a rendu de fiers services jusqu'à ce que le "L" ne vienne le remplacer.
Canon propose également une version DO plus compacte mais bien plus chère pour un rendement pas forcément meilleur. Par ailleurs, les zooms de focale proche dans la gamme n'atteignent pas la qualité de celui-ci. Exit les 75/300, 100/300.
Ce zoom comporte des lentilles en fluorite, le classant comme un série L caché. Effectivement, je suis étonné par son piqué remarquable entre 70 et 250 mm. Utilisé sur un boîtier à petit capteur, il devient un 480 mm en position 300.
Son poids et son encombrement, ajoutés à la stabilisation de l'image, en font certainement l'un des tous meilleurs, si ce n'est le meilleur, zoom "nature".
Il faut considérer cette optique comme un compromis. Comparé à un 100/400 L, il délivre d'aussi bonnes images mais jusqu'à 200 mm seulement. Comparé au 70/200 F4, la qualité est quasiment identique mais ce n'est pas un F4 constant. Par contre, il dispose de la stabilisation d'image et permet d'utiliser la plage 200-300mm si besoin.
Voir le comparatif avec le 100/400 L IS
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La lumière d'appoint :
Je privilégie la lumière naturelle et me contente du flash pour un éclairage le plus discret possible.
Flash Metz 32 CT3
Je m'en sers pour les prises de vue à des distances de 3 à 8 mètres. Je l'ai depuis plusieurs années. Comme le bon vin, les flashes Metz voient leur courbe colorimétrique se modifier avec les ans. Avec une franche dominante bleue à l'achat, la lumière se "réchauffe" avec les années, permettant d'atteindre un équilibre chromatique intéressant. Je l'utilise en faisant confiance à son propre système de calcul qui se révèle vraiment performant.
Flash Canon 270 EX
Lui, il m'accompagne partout en raison de son extrême compacité, son poids léger et sa tête orientable. Son nombre guide est peu élevé mais il est idéal pour quelques éclairages d'appoint notamment en macro. Par ailleurs, sa position surélevée réduit les risques d'yeux rouges. C'est mon "déboucheur" officiel !
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Diffuseur de flash
Parmi les accessoires-de-la-mort-qui-tuent, cet accessoire se révèle être le complément indispensable de la photo macro sur le terrain. J'utilise le flash intégré du boîtier ou mon petit 270 EX. Pratique, simple, très léger, il permet d'obtenir un éclairage modelé. Même si je n'utilise pas le flash, il me sert de réflecteur pour déboucher un peu les ombres (évidemment, pour les insectes farouches, je m'abstiens !). Le diffuseur se replie en un instant dans une petite pochette de transport. S'il ne devait y avoir qu'un seul accessoire à acheter, ça serait celui-là !
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Accessoires
J'ai un monopode et un trépied pour la stabilisation. L'usage du pied photo est utile pour les conditions de lumière difficiles ou pour les panoramas. Ceci dit, en macrophotographie, vu les performances des boîtiers numériques modernes, il est préférable d'augmenter la sensibilité des ISO pour travailler à main levée. A ce titre, l'usage d'une optique à grande ouverture révèle tout son intérêt. Mon tripode est compact et léger (un Benro Travel Angel). Il a un crochet sous la colonne auquel j'accroche mon sac. Ainsi, la légèreté du pied est compensée et la stabilité excellente.
Quant au monopode, j'ai abandonné le monopode classique au profit d'un bâton de marche "photo" auquel j'ai adjoint la tête mobile de mon monopode. Il sert utilement de bâton de marche et permet de faire face à des situations sombres imprévues (crépuscules, monuments pris de l'intérieur...). Egalement, il sert éventuellement à se défendre contre les chiens de bergers parfois trop consciencieux ! (ceux qui sont allés en haute maurienne me comprendront)
Afin de pallier aux traditionnels problèmes de lumières sur-ex en montagne, j'utilise un filtre dégradé neutre Cokin, un P121L exactement pour ceux que cela intéresse. Cependant il ne faut pas rêver, il ne permet pas de rattraper tous les cas de figure mais il permet de sauver bien des ciels ou glaciers qui seraient surex sans. Le constat est simple, une haute lumière cramée ne pourra jamais être corrigée en post traitement. Autant régler le problème à la prise de vue. Je suis très satisfait de ce filtre. Il est très nuancé et son effet est invisible, même avec des diaphs assez fermés (F10). Je vous le recommande très fortement ! Il n'y a pas mieux pour équilibrer les écarts de luminosité.
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LE PORTAGE
Petit sac pour petite ballade :
Pour les petites sorties, mon sac de transport est un sac à dos Vangard "reporters sans frontières" de petit gabarit mais qui permet de stocker l'essentiel. Ce sac a un rapport qualité/prix vraiment attractif.

Le TAMRAC Adventure 10 :
Après de très nombreuses recherches, j'ai trouvé le meilleur compromis de poids, confort de portage, capacité d'emport, compartiment suffisant pour les vêtements et la nourriture. Le sac à dos TAMRAC Adventure 10 répond à tous ces besoins. Je l'ai acheté via e-bay en Angleterre à un prix bien plus attractif qu'en France. La livraison a été très rapide (5 jours).

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TRUCS ET ASTUCES
Un sac rando photo économique

Pour les randonnées en montagne, j'ai adapté un sac à dos montagne à la photo, ayant eu du mal à trouver dans le commerce ce qui me convenait. On peut transporter un fond de sac de montagne (kway, pull, nourriture, eau) et grâce à la conception spécifique du sac, le portage est bien plus confortable. L'adaption est très économique, de l'ordre d'une vingtaine d'euros. Voir la page "Sac à dos photo"
Portage de poitrine :
Afin de soulager les cervicales, j'ai créé un système de transfert de charges sur les épaules. Voir la page "Portage poitrine"

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TENUE
L'usage des lunettes de soleil est plutôt gênant car leur coloration déforme la perception des couleurs et lumières et peut faire mal interpréter une scène. Au moment de la prise de vue, les garder sur les yeux expose à quelque déception plus tard. Pour avoir une meilleure vision, les voila donc rejetées sur la tête pendant la prise de vue. Malheureusement, rechaussées, on ne voit plus rien à cause de la buée ou de la sueur déposée lors de leur application sur le sommet du crâne (qui n'a jamais vécu ça ?)..
Un bon compromis entre la nécessaire protection des yeux et la bonne vision des couleurs et tout simplement un chapeau à larges bords. L'ombre procurée sur les yeux est suffisante pour toute ballade en montagne, même en juillet.
Attention, important : si vous devez marcher sur la neige, vous devrez malgré tout obligatoirement porter des lunettes, à cause de la réverbération. En effet, le risque d'ophtalmie des neiges est trop important et la protection du chapeau insuffisante.
Par ailleurs, je pars toujours chaussé correctement. En montagne, ça ne pardonne pas.
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Préparation des prises de vues
La préparation des prises de vues se fait à l'avance sur cartes topographiques. Le repérage des orientations, des belvédères, des premiers plans (lacs, chapelles, maisons) est primordiale. L'idéal est de repérer les points prévisibles de prise de vue puis de calculer le départ afin d'être à l'heure au meilleur moment. Ainsi, photographier des faces Nord ou Est exige des heures matinales. Les faces Ouest ou Sud s'accomoderont plutôt de fins d'après midi. C'est un constat général mais il peut y avoir des particularités.
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Lumière et prises de vue
L'inconvénient avec la photo de montagne est de concilier la luminosité des plans rapprochés avec celle des glaciers en arrière plan. Il y a parfois jusqu'à 4 IL (indice de luminosité) entre les divers éléments. De plus, la faible dynamique des capteurs digitaux ne pardonne pas. On est loin de la latitude d'exposition des négatifs couleur genre Kodacolor Gold. Généralement, la cellule se laisse influencer par la forte luminosité ambiante mais votre belle marmotte que votre oeil distingue parfaitement est 4 ou 5 fois moins éclairée que la neige derrière elle. Vous prenez la photo et là... c'est le drame. La marmotte avec son beau pelage doré n'est qu'une silhouette noire. Il faut donc jouer des réglages pour éviter ce problème.
J'utilise généralement le mode AV (priorité à l'ouverture) en compensant par les touches magiques * pour la mémorisation d'exposition et /AV pour la compensation. Parfois, je passe en manuel.
Ce qu'il faut retenir : des glaciers "cramés", sans détails, sont à proscrire. Il vaut mieux privilégier la mesure des hautes lumières. J'utilise la visualisation directe des images avec l'histogramme. Si des zones clignotent, signe de hautes lumières surex, je corrige le tir jusqu'à supprimer le phénomène. Cette recette a l'avantage de limiter le cramage des hautes lumières tout en ne sacrifiant pas trop les tons moyens. Mais l'usage d'un filtre dégradé neutre permet de limiter la casse (voir ci-dessus).
La prise de vue est une guerre constante entre les ombres bouchées et les hautes lumières cramées. Ce qui est sûr, c'est qu'il faut choisir son camp. Soit les valeurs moyennes, soit les hautes lumières. Il y a la solution de photographier au lever ou au coucher du soleil. Cependant, les teintes ont des dominantes chaudes qui peuvent être trop répétitives à la longue. Un coucher de soleil, c'est beau. Une série de 10 couchers de soleil, ça lasse !
Pour ce qui est de l'éclairage en macro, j'essaie d'utiliser le plus souvent la lumière naturelle. Quand je dois utiliser le flash, je fais au plus simple, au plus léger et au plus efficace. Je place le diffuseur et sors le flash intégré. Rien d'autre. En mode AV, je tente d'équilibrer avec l'éclairage ambiant afin d'éviter le sujet sur fond noir et je laisse le flash compenser avec son mode auto. C'est tout.
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lecture avec histogramme

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Discrétion
Pour plus de discrétion, éviter parfums ou déodorants. Si vous êtes "sous le vent", les animaux vous repèreront de très, très loin !
A l'approche d'un mammifère, il n'est pas toujours bon de se baisser. Cette attitude est celle d'un prédateur et l'animal s'enfuiera. Les alpes françaises sont très fréquentées et l'animal est habitué à voir passer des bipèdes à station verticale. Autant rester debout. |
Le meilleur espoir d'approcher un animal est l'immobilité car beaucoup de mammifères ont une excellente perception des mouvements. Ceci dit, un animal farouche sera toujours difficile à approcher.
En revanche, approcher de trop près une nichée ou des bébés peut être catastrophique. Chacun doit assumer ses responsabilités et préférer peut-être des photos de loin (ou pas de photo du tout) plutôt que de risquer l'avenir d'une couvée. |
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Logiciels
Je retouche très peu mes photos. De ce fait, exit les logiciels complexes et coûteux dont on n'utilise que 10 %. Les applications Canon livrées d'origine sont largement suffisantes et légères à mettre en oeuvre pour classer, trier les photos et faire les réglages courants de contraste, niveau et balance.
Pour ce qui est de la mise en ligne des images, j'utilise Izispot pour la création du corps du site (index, articulation, rédactionnel) et Jalbum pour les photos elles-même. Le skin employé est HighSlide JS que je trouve sobre et efficace.
En complément, j'utilise Filezilla pour transférer les sites chez mon hébergeur.
Ces applications sont gratuites mais figurent régulièrement parmi les meilleures dans tous les tests. Ah s'il pouvait en être de même en matière d'optique !
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IZISPOT
JALBUM
Filezilla
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